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"Kiss Me" by Ed Sheeran - http://www.youtube.com/watch?v=kFfKb_WEkCE


Chapitre 2. (c'est très long, et je m'en excuse!!)

J’ai toujours détesté rentrer à un appartement vide. Ce vide m’a toujours effrayée. L’idée d’être seule, et seulement entendre le bruit de mes propres pas sur le sol de marbre était terrifiante.
Le silence et le vide me prouvaient que j’étais seule. Que je n’avais pas d’épaule sur laquelle je pouvais me reposer. La solitude m’a toujours effrayé. Je n’aimais pas le fait de devoir tout affronter seule. Même si mon père rentrait dans les heures qui suivaient, l’appartement n’était jamais chaud, ni accueillant. C’est dans ces moments là que ma mère, ma famille et ma vie d’avant me manquaient. Il y a souvent eu des moments où j’aurais espérer avoir ma mère, pour lui parler, pour être conseillée. Le fait que je n’avais plus ma mère dans ma vie, rendait la solitude encore plus envahissante. 

J’étais assise dans mon lit chaud, sous mes draps. Une main encerclait une tasse de thé chaud, et l’autre tenait la carte de visite de Lucas. J’envisageais fortement de l’appeler, mais je ne voulais pas lui donner l’impression que je suis facile, et désespérée après un peu d’amour. Depuis que je lui avais dit au revoir sur le trottoir et que j’étais rentrée dans le taxi, Lucas avait été propriétaire de mon esprit et tout ce qui en général, marche logiquement. 

Dans ma vie, j’ai eu pleins d’aventures, avec pleins de garçons et d’hommes. Ils étaient presque tous différents et étaient tous un cas à part. Sauf que celui-ci, m’avait dès le début fait une impression qu’aucun autre ne m’avait jamais faite. Je sais que ce que je raconte sonne irrationnel et que tout vous laisse à croire que je suis amoureuse de cet homme, mais ce n’est pas le cas. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il me fascine, mais il m’intéressait énormément et je voudrais tellement le revoir. 

Je me décidai de penser à autre chose, et ne pas laisser un homme me mettre dans cet état plus ou moins lunatique. J’essayais de trouver un film a peu près intéressant à regarder – ou que je n’ai jamais vu. Je finis par choisir ‘The Notebook’. Même si je l’ai vu plus d’un million de fois, ca doit être uns des plus beaux films d’amour. Mes larmes font la course sur mes joues à chaque fois que je le regarde. 

Une petite heure passa, je rigolais et m’imaginais être à leurs places. Puis, arrivait la scène où Noah part à la recherche d’Allie, complètement aveuglé par son amour pour elle. Ils ne se sont pas vus pendant des années… Et pile à ce moment, je m’imaginais être assise dans mon lit tous les soirs à me dire que demain j’appellerai Lucas. Je mis le film sur pause, puis attrapa mon portable qui se trouvait sur ma table de chevet. Je composais son numéro, puis hésitais un million de fois avant d’appuyer sur la touche ‘appeler’. Au bout de quelques moments, je fus assez courageuse, et j’entendis les ‘biiiip, biiiip, biiiip’ qui signalait qu’il allait recevoir mon appel d’une minute à l’autre. Vu qu’il ne décrochait pas immédiatement, je commençais a regretter mon acte. J’allais appuyer sur ‘annuler l’appel’, mais à ce moment là, une voix très familière répondit. 
« Oui, allô ? 
Très hésitante dans ma voix, je réussis à sortir quelques mots de ma bouche, tout en me sentant incroyablement stupide, - C’est Emma, de ce matin… 
- Oh Emma ! Je ne pensais pas recevoir votre appel aussi tôt… Je ne réussis pas a crypter si cela était bien ou mauvais, et dans quel ton il avait prononcé cette phrase. 
- Je ne voulais pas déranger… Excusez moi, répondis-je. Je doute que ma voix était spécialement normale, je m’intimidais moi-même. 
- Non non, ce n’est pas ce que voulais dire ! S’empressa-t-il de répondre. C’était de loin une accusation, j’étais juste surpris que tu veuilles, enfin que t’aies… Non laisses tomber, je m’enfonce là, dit-il ensuite. J’appréciais sa façon de se rattraper, c’était mignon. Puis je me sentais un peu moins stupide. Je laissais sortir un petit rire. 
- Je voulais savoir si…, commençais-je. Je ne savais pas comment commencer ma phrase. Euhm, je voulais savoir si tu voulais qu’on… enfin tu comprends, qu’on se revoit ? 
Les pommes de mes mains étaient humide par la transpiration, mon portable avait du mal à rester collé à mon oreille tellement je tremblais. Puis je pense aussi que ma voix devait dérailler un peu, étant donné à quel point j’étais nerveuse. Mais ce n’était pas mauvais signe. C’était signe que Lucas me plaisait et m’intéressait, et je ne voulais pas faire un faux pas. 
Il ne répondit pas immédiatement, comme il l’avait fait précédemment. Soit, il était entrain de sauter de partout où qu’il soit comme un petit garçon, ou alors il était entrain de réfléchir à une façon décente de me dire qu’il n’était pas intéressé. Déjà que la nervosité rongeait tout le courage qu’il m’avait fallu pour l’appeler, il ne me restait pas grand chose sur quoi je pouvais me reposer. Je n’aurais jamais dû regarder un film d’amour, ils donnent toujours des mauvaises idées, et font faire des choses impulsives qui sont regrettables immédiatement après, dès que les choses ne vont pas après le scénario qui s’est gentiment installé dans la tête. 
- Oui, j’adorerai. Répondit-il ensuite. Dès que j’entendis sa réponse, mon cœur se calma, et se mit a battre à une vitesse normale. Je ne sais pas si j’étais rassurée, ou juste contente d’avoir eu une réponse positive. 
- Super, dis-je avec une voix aussi joyeuse mais calme que possible.
- Je ne sais pas si c’est trop, mais vu qu’il n’est que 17 heures, on pourrait peut-être sortir dîner. Enfin seulement, si ca te tente…
Je ne pouvais m’empêcher de sourire en entendant sa proposition. Heureusement qu’il ne pouvait pas me voir, on aurait dit une psychopathe payée pour sourire pour effrayer les gens. 
- Oui, ca me ferait plaisir, répondis-je calmement avec tout de même l’envie de hurler de bonheur… ou peut-être de victoire ? Vraiment, réussir à paraître intéressante pour un homme est tout une guerre. 
- Un dîner à Nobu, ca te tente ? Demanda-t-il. Je fus impressionnée par son choix de restaurant. Celui-ci est très classe, et d’un prix extrêmement élevé. Je crois que je me suis trouvé l’homme idéal : beau, intelligent et riche. 
- Je t’y attends à 19h alors. Répondit-il, on raccrocha puis je balançais ma tête dans ma montagne d’oreillers tout en souriant comme une mongole. » 

Cet accord génial conduit à une quantité innombrable de cris de joie, et de sauts partout dans la chambre. 
Une fois remise, je me dirigeais vers la salle de bain, et me préparais. J’allais à la douche, et me lava dans mon savon corporel avec la meilleure senteur. Puis, je me lavais les cheveux, et me fis un brushing. On m’a toujours dit que c’est la coupe qui m’aille le mieux. 
Le rendez-vous était dans 1 heure. Je ne savais pas comment m’habiller. Après tout, Nobu est un restaurant de la plus grande classe, mais Lucas avait l’air d’être un homme décontracté. Pendant que j’essayais robe sur robe et qu’aucune ne me convenait, je commençais à m’énerver légèrement. Ca peut paraître pathétique, mais le fait de ne pas savoir comment s’habiller est une chose bien à part. Ca peut vous énerver et vous ruiner votre soirée complètement. Si rien ne matche, et si en ce regardant dans le miroir, on n’apprécie pas ce qu’on voit, l’humeur est tout de suite à 0. J’en étais moi-même presque à ce stade là. Je m’assis sur mon lit, et mis ma tête dans mes mains en signe de désespoir. Histoire de penser à autre chose, j’allumais ma télé, et démarra Gossip Girl, pendant que je me maquillais. J’étais un peu serrée vis à vis du temps, mais personnellement je trouve qu’une fille ne doit jamais être à l’heure pour un rencard, elle ne doit pas paraître désespérée. Mais elle ne doit pas être trop en retard non plus. Généralement, je suis toujours 10 à 15 minutes en retard, dépendant de l’homme que je vais rencontrer. 

Je ne voulais pas me ramener à ce rendez-vous ‘sur habillée’ et trop maquillée. Le style de bimbo, n’était pas tout à fait mon genre. Je m’étais maquillée simplement, avec des couleurs pâles et discrètes puis du mascara. Et pour finir, je mis un rouge à lèvre discret, qui redonnait un peu de couleur à mes lèvres. Il ne restait plus que 10 minutes. Je retournais dans mon minuscule, mais pourtant bordellique et absolument sur rempli dressing. Je pris une jupe cintrée bleu, avec un haut basique blanc, et ma veste préférée en paillettes de Malene Birger. J’optais pour des talons peeptoe de couleur nude, étant donné ma taille moyenne. J’attrapais un clutch de la même couleur, puis sortis de l’appartement et me dirigeais vers l’entrée de l’immeuble. Le portier se chargeait de me trouver un taxi. Une fois trouvé, je lui donnais un pourboire puis rentrait dans la voiture. 

Arrivée à Nubo je payais le chauffeur et puis sortis du taxi. Avant d’entrer, je jetais un dernier coup d’œil à ma tenue dans la vitrine de la porte d’entrée du restaurant. Vous me diriez que ma tenue était peut-être un peu trop courte, mais assemblée avec cette veste et ce haut simple, je pense que la mini jupe aidait juste la tenue à paraître un peu plus habillée. De plus, celle-ci complimentait joliment ma ligne. 
J’entrais dans le restaurant, et on m’amena à la table où était assis Lucas, seul. Il me regardait quand j’arrivais, souris puis se leva. 
« Excuses-moi mon léger retard, je fus retenue par un appel, m’excusais-je tout en mentant un tout petit peu. 
- Ne t’inquiètes pas pour ca. Je viens justement moi-même d’arriver. Tu as l’air absolument ravissante. Me complimenta-t-il, je lui répondis par un sourire. Je ne voulais pas paraître collante. Il poussa ma chaise, et je m’assis. Un peu comme dans les films. Je dois avouer qu’au niveau gentleman, Lucas ne comporte aucun défaut.
- C’est gentil d’avoir proposé de m’amener ici. J’ai toujours voulu essayer ce restaurant, mais je n’en ai jamais eu le temps. Commencais-je, je sais, ce n’est pas la plus incroyable façon de commencer une conversation, mais la nervosité me poussait à commencer une conversation, peu importe la débilité de ma première phrase. 
- Et bien de rien. Après notre matinée ensemble, je pense que je pouvais au moins t’amener dans un endroit un peu plus… classe, que starbucks. Disons, que je me rattrape. Rigola-t-il. Vous ais-je déjà parlé de son accent ? Non ?! Quelle honte. Il a l’accent anglais le plus sexy au monde, vraiment. Contrairement aux autres filles sur cette planète, je ne trouve pas l’accent british spécialement attirant, mais pour Lucas, ca couronne juste son beau physique, et ses actes polis. 
- J’apprécie, vraiment. Répondis-je, et souris timidement. 
- Je nous ais commandé du Dom Pérignon pour apéritif, ca te va ? Me demanda-t-il.
- Oui oui, il n’y a aucun souci. Répondis-je, tout en souriant, encore une fois. »

Quelques secondes plus tard, le champagne arriva ainsi que quelques canapés. Nous en mangions quelques uns, tout en continuant de parler là où nous avions lâché quelques heures plus tôt. Il n’y avait jamais de blanc dans nos conversations, sauf quand le serveur venait servir ou prendre les commandes, car une phrase enchainait le début d’une nouvelle conversation. Je parlais très librement avec Lucas, c’était comme si je pouvais tout lui déballer sans qu’il me juge. Je choisis de ne rien dire sur mon passé et mes moments noirs, mais je lui parlais de mes plus grosses déceptions dont ma mère et mes frères. Il comprenait tout à fait comment je me sentais, il avait lui-même une grande famille avant. 3 frères et 2 sœurs, mais lorsque la mère rendit l’âme ils avaient tous perdu contacte plus ou moins. Car elle était la seule qui insistait que les valeurs familiales soient maintenues. Vu qu’il ne mentionnait jamais son père, je ne voulais pas démarrer un nouveau sujet de conversation qui pourrait réveiller des souvenirs douloureux, ou le risquer. 

Lorsque le dessert arriva, je réalisais que c’était bientôt la fin du dîner. Sauf que, je n’avais aucune envie de quitter Lucas. Il me m’était à l’aise, et me permettait de parler de toutes les choses qui me rongeaient l’esprit chaque jour. Mais, même si je mourrais d’envie d’embrasser ce beau blond anglais et le ramener à l’appartement, je devais retenir mes désirs, car j’étais encore entrain de l’apprendre à connaître. Même si j’avais l’impression de déjà savoir tout ce qui était à savoir sur Lucas, je savais que c’était seulement un petit morceau de sa vie. Après que ma précédente relation se soit terminée d’une manière assez dramatique, je n’ose plus prendre de chances (ou de risques) avec les hommes. Je n’embrasse pas avant le 3ème rancard, le 2ème si il y a vraiment une connexion entre nous, et je ne couche pas avant le 4ème ou le 5ème, tout dépendant dans quelles conditions nous sommes. J’étais prête d’écraser ces règles, mais je savais que le lendemain j’allais le regretter et j’allais me dire que tout c’était passé précipitamment. Une fois que nous avions fini de manger le délicieux dessert (surement la meilleure chose que je n’ais jamais mangé !), Lucas se chargea de payer et j’allais aux toilettes retoucher mon maquillage. Je remis une légère couche de poudre et un peu de rouge à lèvres. Quand je rejoignis Lucas dans l’entrée, nous sortions du restaurant. 
« Tu as d’autres plans pour la soirée ? Demandais-je pendant que nous marchions dans les rues illuminées par les lumières des diverses magasins.
- Non… Je ne pense pas. En général vers cette heure-ci, j’aime bien me promener. L’air frai de la nuit New Yorkaise est une chose dont je ne me lasse jamais. M’expliquait-il avec le regard au loin.
- Je ne me suis jamais sentie en sécurité dans ces rues le soir… Expliquais-je, je ne voulais pas lui parler des mes quelques incidents sur justement ces rues, car ce sont des moments qui m’ont traumatisée à jamais. Et surtout, je n’ais jamais voulu de la pitié, seulement du réconfort. Mais rares ont été ceux qui ont réussis à me faire sentir comme ca. 
- Oui, je te comprends… Mais ces rues sont inoffensives tout comme les personnes qui y sont à cette heure. Si tu ne provoques pas les quelques les personnes qui ont l’air d’avoir des esprits torturés et abimés, il n’y a rien à craindre, m’expliqua-t-il à son tour, je marchais à ses côtés tout en ayant ces quelques mots qui raisonnait dans ma tête. Je faisais un hochement de tête comme signe que j’avais bien enregistré ce qu’il venait de m’expliquer. 
- Viens, marche avec moi. Dit-il ensuite et me prit ma main. »

Dès que sa main chaude rentrait en contacte avec ma main tremblante et la tenait fortement, un frisson parcouru mon corps. Nous étions dans un quartier parfaitement sain et sauf, mais mes aventures dans le downtown me resteront à jamais dans les pensées et me laisseront toujours avec la peur de errer dans les rues pendant lorsqu’il fait noir. Je serrais ma main sur la sienne, tout en regardant bien autour de moi à chaque pas que je faisais. 
« Qu’est ce qui t’effraies autant ? Me demandait-il, je me doute que ce soit par curiosité mais parce qu’il avait bel et bien réalisé que quelque chose me tourmentait. 
- C’est rien, ne t’inquiètes pas. La nuit m’effraie, c’est tout… Répondis-je. Ce n’était pas un mensonge, mais seulement une par de vérité. 
- Je ne comprends pas comment on peut en avoir peur. La nuit, c’est les quelques heures où tout est calme et rassurant. Où on peut enfin être seul avec ses pensées sans avoir à se soucier des autres. Sans vouloir paraître trop philosophique, la nuit c’est quand on est enfin laissé à nous-mêmes et à nos esprits et nos âmes. 
- Je vois ce que tu veux dire. Mais ce n’est pas comme ca que le monde voit les choses. La nuit, c’est quand toutes les pires choses se produisent. Parce que dans le noir, rien ne peut être vu, j’épiloguais à mon tour. »

Il me répondit par un sourire mais pas par des mots. Surement parce que nos deux opinions différents étaient trop évidentes, et que de discuter cela aurait une perte de temps car jamais nos avis ne se seraient mis d’accords. Nous continuons à marcher mains dans la main. Mon cœur battait à une allure probablement hallucinante. Plus les minutes passaient, plus je me sentais en sécurité, et plus je savais que Lucas me protégerait si jamais quelque chose se passerait. Malgré qu’un silence s’était installé, aucuns d’entre nous voulions le briser. C’était tellement calme et reposant de se promener tout en sachant que rien ne pourrait me toucher. Les seuls bruits que l’ont pouvait distinguer était les quelques voitures qui de temps en temps passaient, les chats et les chiens qui donnaient signe de vie, et talons des chaussures qui tapaient le sol à chaque pas. 
Je ne pus m’empêcher de penser à quel point cette soirée avait été géniale. C’est quand même incroyable que l’ont puisse rencontrer une personne dans la matinée, apprendre à la connaître bout par bout, pour ensuite marcher main dans la main en toute sérénité sans que le silence soit inconfortable le soir qui suit. 

La sonnerie de mon portable se mit en marche soudainement, et ruina le silence. Je devais libérer ma main pour ensuite ouvrir mon petit sac. C’était mon père. Je n’eus pas le temps de décrocher à temps vu que je ne trouvais pas mon iPhone dans mon clutch (oui, apparemment c’est possible de perdre ses affaires dans un sac aussi minuscule). La seconde qui suivait, je recevais un sms. ‘Où es-tu ? Il est 11h30, je suis inquiet !’. Je répondis que j’allais bien et que j’étais simplement aller dîner avec un ami. Puis je lui promis que je serais rentrée dans peu de temps. J’appuyais sur la touche ‘envoyer’, puis je rangeais mon téléphone dans mon sac. 
« Il commence à faire tard, nous devrions rentrer. Tu veux que je te raccompagne ? Me proposait Lucas avec une voix calme, puis mis une main dans la poche de son pantalon. 
- Oui, s’il te plait. Répondis-je puis me tenait à son bras pendant que nous dirigions vers mon bâtiment. »

Peu de temps après, nous étions arrivés et il était temps de se dire au revoir. Il me fallut énormément de contrôle, pour ne pas l’embrasser l’instant même où nous nous étions arrêtés devant la porte d’entrée de l’immeuble. Je le remerciai pour une superbe soirée, et lui dit qu’il faudrait refaire ceci dans les jours à venir. Il agréa, puis me promis qu’il allait m’appeler prochainement. Je lui dis bonne nuit, et lui laissa un bisou tendre sur la joue avant de le quitter pour de bon.
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